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Une valeur affective

Un projet de paysage doit offrir un cadre à nos émotions. C’est dialoguer avec le ressenti, le sensible. C’est convoquer l’invisible et l’impalpable. Un paysage ce n’est pas simplement une esthétique mais une véritable connexion aux besoins et aux valeurs contemporaines. C’est donc pour nous une valeur affective. Un lieu rassurant capable de parler à chacun à défaut de parler à tous. C’est à dire qu’il est source de sensibilité.

Face à nos besoins désaccordés par la modernité, face à notre quotidien l’Homme qui parait s’absenter de la vie comme de lui-même, en rupture avec son milieu, notre ambition est d’offrir une expérience humaine.  

Nous savons que « Le sentiment reste subjectif, circonstancié, rarement lucide mais il définit notre perception du lieu investi, traversé, vu ». De cette manière, nous ne cherchons pas à susciter ou imposer tel ou tel type de sentiment mais simplement de procurer une émotion.

Qu’est-ce que l’on voit dans le paysage ? On voit ce que l’on sait (entretien Peter Latz et Gaetane la marche-Vadel)… nous pourrions rajouter : on voit ce que l’on ressent.